Archive pour Actualité

Le stage de remise de Sarah et Pulco

Du 1er au 12 avril a eu lieu le stage de remise de notre troisième duo de 2019 : Sarah et Pulco. Il s'agit d'une étape importante dans le processus d'attribution d'un chien-guide !

Du 1er au 12 avril a eu lieu le stage de remise de notre troisième duo de 2019 : Sarah et Pulco. Il s’agit d’une étape importante dans le processus d’attribution d’un chien-guide !

Sarah est encore très jeune lorsque les médecins lui décèlent différentes pathologies oculaires. Parmi celles-ci, la choroïdose myopique, une maladie dégénérative. Sarah a l’impression d’être
constamment dans le deuil de sa vue mais, déterminée et grâce à l’humour, elle ne laisse cependant pas son handicap dicter sa vie. Elle est scolarisée dans l’enseignement général et entame rapidement une carrière de psychologue, principalement auprès
des enfants et des adolescents.

Aujourd’hui, à 38 ans, elle vit à Louvain-la-Neuve, entourée de son compagnon et sa famille. Sarah est en invalidité suite à un accident mais ne se tourne pour autant pas les pouces : randonnée, fitness, marche rapide et bientôt des cours de théâtre rythment ses journées.

C’est au détour d’une conversation que quelqu’un de l’entourage de Sarah lui parle de la Fondation I See. Et au moment venu, une fois sûre de son choix, elle s’est rendue sur le site d’I See et a rempli le formulaire de demande de chien-guide.

 

 

Tout s’est passé sans encombre. On se sent comme dans une communauté, une famille. Tout se passe dans la joie et la bonne humeur. Il y a une bonne ambiance et ça fait plaisir !

Après deux semaines en compagnie de Pulco, retour sur le ressenti de Sarah :

 

Le plus frappant, c’est le rapport aux autres. Il y a moins de barrières, les relations sont plus fluides. La canne fait peur, les gens sont mal à l’aise. Depuis que je me déplace avec Pulco, l’attention est d’abord portée sur lui. Les gens posent des questions, ils portent un intérêt différent et positif au handicap. Dans ma vie de tous les jours, Pulco m’apporte sérénité et joie. Il a une vraie vertu apaisante. En ce qui concerne mes déplacements, je me sens beaucoup plus en sécurité et me déplace de façon beaucoup plus fluide. Pulco évite et contourne les obstacles. Je n’ai presque plus la sensation de handicap. Je me promène sans stress parce que je sais qu’il est là. Je dois rester vigilante bien sûr, mais mon pas est détendu. C’est un réel confort de vie. Mon but est, sur le long terme, d’oser m’aventurer dans des endroits que je connais moins bien et d’être plus à l’aise dans le noir.

Le mot de la fin : « Depuis que je partage mon quotidien avec Pulco, j’ai la banane ! » »

Aujourd’hui, Sarah et Pulco forment un binôme complice et prometteur, nous n’avons aucun doute concernant la réussite de la certification !

Porthos : le chien-guide officiel de Victor

Le mercredi 6 mars, nous avons officiellement certifié Victor et Porthos. Pour la certification, nous avons retrouvé notre duo à Villers-l'Evêque, une section de la commune d'Awans, où vivent les parents et les frères de Victor.

Le mercredi 6 mars, nous avons officiellement certifié Victor et Porthos. Pour la certification, nous avons retrouvé notre duo à Villers-l’Evêque, une section de la commune d’Awans, où vivent les parents et les frères de Victor.

Le stage de remise de Victor et Porthos s’était déroulé du 2 au 13 juillet 2018. Robin et Nicolas avaient parcouru une partie de la Belgique, entre la ville estudiantine de Louvain-la-Neuve, où étudie Victor, et son village natal. Les liens entre nos deux comparses se sont tissés naturellement et Victor s’était montré attentif et motivé.

Durant ces derniers mois, Robin et Nicolas ont suivi Victor et Porthos sur Louvain-la-Neuve, afin d’ajuster les derniers petits détails avant la certification.

Le 6 mars nous avons donc retrouvé Victor et Porthos dans les rues de son enfance. Chemins à travers champs, routes de campagne et rencontres bovines étaient au programme ! Porthos était très concentré et Victor à l’écoute des décisions et propositions de son chien-guide.

Pour terminer la journée en beauté, nous avions donné rendez-vous à Julie et Timothy, la famille d’accueil de Porthos. Ils avaient échangé par SMS avec Victor mais ne l’avaient jamais rencontré, et surtout, ils n’avaient plus revu Porthos depuis 1 an. Un moment plein de tendresse, de souvenirs et d’anecdotes !

 

Victor et Porthos ont obtenu leur certification avec facilité. Ils forment une équipe complice et complémentaire !

Fonds SE’nSE : l’appel à projets 2019 est ouvert!

Pour la quatrième année consécutive, la Fondation pour les Générations Futures lance l’appel à projets pour le Fonds SE’nSE, un fonds d’amorçage pour start-ups durables à portée environnementale élevée. L’objectif : contribuer à un monde soutenable en stimulant l’esprit d’entreprendre. Concrètement, son intention est d’offrir un financement intermédiaire entre les « 3F » (friends, family and fools) et des sources de financement plus conséquentes et pérennes.

Outre le soutien financier, SE’nSE offre aux entrepreneurs un feedback constructif sur leur projet de la part du jury d’experts, mais également du partage d’expérience, du réseautage et de la visibilité.

Les entrepreneurs verts peuvent déposer leur candidature jusqu’au 27 juin 2019. Découvrez les critères de sélection et les lauréats des éditions précédentes sur www.fgf.be/sense

Une opération médicale et sanitaire au Togo

Madame, Monsieur,

Du 29 mars au 13 avril 2019, une opération médicale et sanitaire

sera organisée au TOGO.

Nous recherchons :

·  Des Montures de Lunettes

·  Des Gouttes ophtalmiques

·  Des Anti inflammatoire

Qui seront apporté par nos amis, qui se rendent une fois par ans au TOGO.

Nous vous remercions pour votre participation.

Un film : :  https://youtu.be/ezliLSwaBWs

 

Foyer Tibériade : Soirée théâtre 22 mars 2019

INVITATION

Si vous aimez le théâtre,

Si vous aimez passer une soirée de détente et de rire, Mais aussi à vous qui portez un intérêt pour les résidents du

Foyer TIBERIADE de Dottignies…

Venez nous rejoindre…

Salle des fêtes du Tuquet à Mouscron

Vendredi 22 mars 2019 à 20 heures

«C’est pas possible ça»

Comédie de Christian DERYCKE

Par « Les Compagnons de la Sainte Famille »

Réservez vite des places pour vous et pour vos connaissances au prix de 9 euros.

056/ 48 62 42 ou 0474/ 25 93 34

Fondation Josefa : Vision : « Tous migrants »

 

Reconnue d’Utilité Publique depuis le 15 juin 2012, la Fondation Josefa a pour intuition fondamentale que, par nature, en tant qu’êtres humains, nous sommes « tous migrants » et qu’une hospitalité en réciprocité ouvre une voie nouvelle pour les Etats, pour leurs régions et leurs cités qui s’enrichissent de nos migrations, opportunes réalités tant pour nos sociétés, aujourd’hui, que pour les générations à venir.

Forte de son itinéraire et de l’expertise de son équipe, en rupture avec les schémas classiques, la Fondation Josefa ose s’engager, questionner et proposer une voie renouvelée face aux défis du fait migratoire, selon sa vision sociétale : « Tous Migrants », et selon son expérience au quotidien, au seuil et au sein de la Maison Josefa.

Vision : « Tous migrants » selon une approche voulue globale (physique, psycho-intellectuelle et spirituelle) pour chacune des personnes que nous sommes, pour chacun en son unicité, en privilégiant les dimensions culturelles et convictionnelles attachées à nos migrations.

Mission : Depuis mi 2015, la Maison Josefa est au service d’une conversion de regard sur nos migrations. En son sein, à Bruxelles, vivent une trentaine de co-résidents, migrants du monde, et des propositions multiples : sociales, culturelles et convictionnelles, ouvertes à tous.

Pour Josefa, le moment est venu de convertir notre regard sur nos migrations : il y va de notre responsabilité aujourd’hui et à l’égard des générations futures.  

www.josefa-foundation.org

www.academia-josefa.org

contact@josefa-foundation.org

Vétérinaires Sans Frontières : J’achète une chèvre pour l’Afrique

Vétérinaires Sans Frontières organise une campagne pour collecter des fonds au profit de ses activités en Afrique. « J’achète une chèvre » renforce la solidarité de la population belge vis-à-vis des familles africaines vulnérables. Car acheter une chèvre à une famille africaine, c’est lui offrir un avenir plein d’espoir.

Chaque année, plus de 300 vétérinaires belges participent à la campagne. Tous les vétérinaires participants apparaissent sur le site de la campagne www.jacheteunechevre.be et en font la promotion auprès de leurs clients.

Une chèvre représente bien plus que ce que vous pensez

En achetant une chèvre voire tout un troupeau, on peut offrir un avenir à des familles africaines. Les chèvres fournissent du lait, une nourriture indispensable aux familles vulnérables dont l’accès aux protéines est limité. Grâce au fumier, les familles peuvent fertiliser leurs champs ; elles récoltent ainsi plus de nourriture pour leur propre consommation et peuvent vendre les excédents pour gagner un peu d’argent. Une chèvre donne naissance à 1 ou 2 jeunes par an, qui peuvent être vendus en cas d’urgence. Ainsi, les familles reçoivent des revenus supplémentaires et peuvent donc avoir accès à l’éducation, aux soins de santé, mais aussi à des vêtements, de la nourriture,… En offrant une chèvre à une famille africaine, vous leur offrez bien plus : un avenir plein d’espoir !

Vous achetez une chèvre, Vétérinaires Sans Frontières fait le reste

Évidemment, il faut encore que la chèvre reste en bonne santé. C’est pourquoi Vétérinaires Sans Frontières accompagne les familles et leur apprend à soigner au mieux leurs animaux. L’organisation forme également les éleveurs pour qu’ils deviennent agents communautaires de santé animale et puissent fournir les soins de base aux animaux de leur région. L’ONG soutient les vétérinaires privés et les encourage à installer leur cabinet en région rurale afin d’appuyer ce réseau d’agents.

J’achète une chèvre ! * Surfez sur www.jacheteunechevre.be

* Achetez une chèvre pour 50 euros, un petit troupeau pour 200 euros ou un grand troupeau pour 500 euros et offrez un avenir à des familles africaines.

Tout don à partir de 40 euros est déductible fiscalement.

Reprenez Vétérinaires Sans Frontières dans votre testament !

Contacter Alexandra Goemans, notre responsable legs, en toute discrétion :

02 240 49 54 ou a.goemans@vsf-belgium.org

HERA Awards 2019 : 9 mai 2019

 

 

 

 

 

Photo de la cérémonie HERA Awards 2018 à l’UMons.
Copyright: Giancarlo Zidda UMons.

Cérémonie de proclamation
à partir de 17h

Les Higher Education & Research Awards for Future Generations (HERA), décernés par la Fondation pour les Générations Futures, récompensent des mémoires de Master et des thèses de doctorat qui se distinguent par leur démarche systémique (à 360°) et la valeur ajoutée sociétale de leurs travaux.

Pour cette septième édition, un Doctoral Thesis Award (bisannuel et ouvert à toutes les disciplines) ainsi que 8 Master’s Thesis Awards – dans le domaine des systèmes alimentaires, de la santé, l’architecture, le design et l’ingénierie, la finance responsable, l’économie coopérative, les technologies de l’information et la démocratie délibérative – seront remis.

Learning Labs Sustainable Development
de 14h30 à 16h30

Cette année, la cérémonie de remise de prix sera précédée par 3 Learning Labs Sustainable Development, qui s’adressent en particulier aux étudiant.e.s de l’enseignement supérieur. Ces ateliers interactifs mettront en lumière les travaux des lauréat.e.s et nominé.e.s des HERA Awards 2019 et permettront d’échanger avec eux et des membres de la communauté HERA sur les enjeux de développement soutenable.

Bienvenue à toutes et tous ! L’invitation suivra prochainement.

La cérémonie des HERA Awards 2019 est organisée en partenariat
avec l’Université Saint-Louis – Bruxelles.

Invitation soirée théâtre du Foyer Tibériade

INVITATION

Si vous aimez le théâtre, si vous aimez passer une soirée de détente et de rire, mais aussi à vous qui portez un intérêt pour les résidents du

Foyer TIBERIADE de Dottignies…

Venez nous rejoindre…

Salle des fêtes du Tuquet à Mouscron

Vendredi 22 mars 2019 à 20 heures

«C’est pas possible ça»

Comédie de Christian DERYCKE

Par « Les Compagnons de la Sainte Famille »

Réservez vite des places pour vous et pour vos connaissances au prix de 9 euros.

056/ 48 62 42 ou 0474/ 25 93 34

Plaidoiries dans les affaires contre l’interdiction de l’abattage sans étourdissement en Flandre et en Wallonie

·     Quand ?
Mercredi 23 janvier 2019, à 14 heures

·     Où ?
Place royale 7, 1000 Bruxelles

Ce mercredi 23 janvier 2019, à partir de 14 heures, débutent les plaidoiries dans les affaires jointes déposées par diverses organisations islamiques et juives contre les interdictions
de l’abattage sans étourdissement en Wallonie et en Flandre.

De quoi s’agit-il ?

En vertu du décret wallon du 18 mai 2017 et du décret flamand du 7 juillet 2017, l’abattage d’animaux sans étourdissement est interdit sur les territoires wallon et flamand.

En Flandre, l’interdiction de l’abattage sans étourdissement est entrée en vigueur le 1erjanvier 2019. En Wallonie, l’entrée en vigueur est prévue pour le 1erseptembre
2019, date à partir de laquelle l’abattage sans étourdissement sera formellement et strictement interdit au nom du bien-être animal.

En Flandre, l’étourdissement réversible s’applique aux moutons avant l’égorgement. Pour le bétail, l’étourdissement réversible prendra effet dès que la technique sera au point. En
Wallonie, l’abattage avec étourdissement sera obligatoire autant pour les ovins que les bovins. Sans distinction.

Plusieurs organisations représentantes des communautés juive et musulmane ont déposé un recours contre ces mesures auprès de la Cour constitutionnelle, dans le but de faire annuler
ces décrets.

Les décrets interdisant les abattages sans étourdissement sont défendus d’une part par la Région flamande, d’autre part par le Parlement wallon et la Région wallonne, ainsi qu’un citoyen
juif (M. Moishe Friedman) et par GAIA.

Pourquoi les parties requérantes veulent-elles voir cette obligation révoquée ?

Les parties requérantes considèrent que l’interdiction est une atteinte à leur liberté de culte, qu’elle n’atteint pas l’objectif escompté (car elles auraient « la preuve » que l’abattage sans étourdissement ne provoque pas plus de souffrances que l’abattage
avec étourdissement) et qu’elle est disproportionnée. Les parties requérantes estiment, en résumé, qu’elles sont « visées ».

Pourquoi GAIA demande le maintien de l’interdiction de l’abattage sans étourdissement ?

Dans sa plaidoirie de mercredi, Anthony Godfroid, l’avocat de GAIA, expliquera pourquoi l’interdiction de l’abattage sans étourdissement est indispensable afin de prévenir une souffrance animale évitable. Car c’est bien le seul et unique critère dans cette
affaire : si nous sommes en mesure d’empêcher que des animaux ne souffrent, il est un devoir moral de le faire. En outre, la Wallonie et la Flandre ont choisi d’imposer avant l’abattage un étourdissement réversible.
Cela signifie que la méthode d’étourdissement en elle-même n’est, par définition, pas létale pour les animaux ; ils sont ensuite mis à mort par la saignée et meurent par exsanguination (cette méthode répond au mieux aux prescriptions religieuses sur l’impureté).

En Wallonie comme en Flandre, les interdictions ont été démocratiquement adoptées par les Parlements à la quasi-unanimité, sans aucune voix contre (à l’exception de deux abstentions
en Wallonie et d’une seule abstention en Flandre). Les deux décrets n’interdisent pas l’abattage rituel (il est toujours permis de cacher le couteau aux yeux de l’animal, de l’orienter vers La Mecque…). La seule exigence c’est que, dorénavant, l’animal doit
être étourdi de façon réversible avant l’égorgement. Le législateur a simplement décidé de mettre un terme à une souffrance animale techniquement évitable. 

Michel Vandenbosch, le président de GAIA, explique : « Le Danemark, l’Islande, le Lichtenstein, la Norvège, la Suède, la Suisse
et la Slovénie interdisent déjà l’abattage sans étourdissement. En Slovénie, la mesure a également donné lieu à des protestations religieuses, et la Cour constitutionnelle a dû se prononcer. Dans un arrêt du 25 avril 2018, la Cour constitutionnelle slovène
a jugé que les animaux étaient un élément constitutif de notre communauté morale, et qu’il était parfaitement normal que le législateur prenne des mesures pour prévenir une souffrance animale évitable.
 » 

Maître Anthony Godfroid, l’avocat de GAIA, commente : « Les décrets wallons et flamands sont neutres sur le plan de la religion.
En outre, elles répondent dans une grande mesure aux souhaits des communautés. Si le législateur n’avait aucunement tenu compte de ces souhaits, il n’aurait pas choisi d’imposer, en Wallonie et en Flandre, un étourdissement réversible, mais un étourdissement
tout court. Nous espérons que la Cour constitutionnelle belge suivra la décision de son homologue slovène.
 »

— FIN DU COMMUNIQUÉ —

Plus d’informations et interviews :

·     Michel Vandenbosch, président
GAIA : 0475 45 20 15

·     Anthony Godfroid, avocat de
GAIA : 0494 75 31 71