Archive pour admin

Foyer Tibériade : Soirée théâtre 22 mars 2019

INVITATION

Si vous aimez le théâtre,

Si vous aimez passer une soirée de détente et de rire, Mais aussi à vous qui portez un intérêt pour les résidents du

Foyer TIBERIADE de Dottignies…

Venez nous rejoindre…

Salle des fêtes du Tuquet à Mouscron

Vendredi 22 mars 2019 à 20 heures

«C’est pas possible ça»

Comédie de Christian DERYCKE

Par « Les Compagnons de la Sainte Famille »

Réservez vite des places pour vous et pour vos connaissances au prix de 9 euros.

056/ 48 62 42 ou 0474/ 25 93 34

Fondation Josefa : Vision : « Tous migrants »

 

Reconnue d’Utilité Publique depuis le 15 juin 2012, la Fondation Josefa a pour intuition fondamentale que, par nature, en tant qu’êtres humains, nous sommes « tous migrants » et qu’une hospitalité en réciprocité ouvre une voie nouvelle pour les Etats, pour leurs régions et leurs cités qui s’enrichissent de nos migrations, opportunes réalités tant pour nos sociétés, aujourd’hui, que pour les générations à venir.

Forte de son itinéraire et de l’expertise de son équipe, en rupture avec les schémas classiques, la Fondation Josefa ose s’engager, questionner et proposer une voie renouvelée face aux défis du fait migratoire, selon sa vision sociétale : « Tous Migrants », et selon son expérience au quotidien, au seuil et au sein de la Maison Josefa.

Vision : « Tous migrants » selon une approche voulue globale (physique, psycho-intellectuelle et spirituelle) pour chacune des personnes que nous sommes, pour chacun en son unicité, en privilégiant les dimensions culturelles et convictionnelles attachées à nos migrations.

Mission : Depuis mi 2015, la Maison Josefa est au service d’une conversion de regard sur nos migrations. En son sein, à Bruxelles, vivent une trentaine de co-résidents, migrants du monde, et des propositions multiples : sociales, culturelles et convictionnelles, ouvertes à tous.

Pour Josefa, le moment est venu de convertir notre regard sur nos migrations : il y va de notre responsabilité aujourd’hui et à l’égard des générations futures.  

www.josefa-foundation.org

www.academia-josefa.org

contact@josefa-foundation.org

Vétérinaires Sans Frontières : J’achète une chèvre pour l’Afrique

Vétérinaires Sans Frontières organise une campagne pour collecter des fonds au profit de ses activités en Afrique. « J’achète une chèvre » renforce la solidarité de la population belge vis-à-vis des familles africaines vulnérables. Car acheter une chèvre à une famille africaine, c’est lui offrir un avenir plein d’espoir.

Chaque année, plus de 300 vétérinaires belges participent à la campagne. Tous les vétérinaires participants apparaissent sur le site de la campagne www.jacheteunechevre.be et en font la promotion auprès de leurs clients.

Une chèvre représente bien plus que ce que vous pensez

En achetant une chèvre voire tout un troupeau, on peut offrir un avenir à des familles africaines. Les chèvres fournissent du lait, une nourriture indispensable aux familles vulnérables dont l’accès aux protéines est limité. Grâce au fumier, les familles peuvent fertiliser leurs champs ; elles récoltent ainsi plus de nourriture pour leur propre consommation et peuvent vendre les excédents pour gagner un peu d’argent. Une chèvre donne naissance à 1 ou 2 jeunes par an, qui peuvent être vendus en cas d’urgence. Ainsi, les familles reçoivent des revenus supplémentaires et peuvent donc avoir accès à l’éducation, aux soins de santé, mais aussi à des vêtements, de la nourriture,… En offrant une chèvre à une famille africaine, vous leur offrez bien plus : un avenir plein d’espoir !

Vous achetez une chèvre, Vétérinaires Sans Frontières fait le reste

Évidemment, il faut encore que la chèvre reste en bonne santé. C’est pourquoi Vétérinaires Sans Frontières accompagne les familles et leur apprend à soigner au mieux leurs animaux. L’organisation forme également les éleveurs pour qu’ils deviennent agents communautaires de santé animale et puissent fournir les soins de base aux animaux de leur région. L’ONG soutient les vétérinaires privés et les encourage à installer leur cabinet en région rurale afin d’appuyer ce réseau d’agents.

J’achète une chèvre ! * Surfez sur www.jacheteunechevre.be

* Achetez une chèvre pour 50 euros, un petit troupeau pour 200 euros ou un grand troupeau pour 500 euros et offrez un avenir à des familles africaines.

Tout don à partir de 40 euros est déductible fiscalement.

Reprenez Vétérinaires Sans Frontières dans votre testament !

Contacter Alexandra Goemans, notre responsable legs, en toute discrétion :

02 240 49 54 ou a.goemans@vsf-belgium.org

Invitation soirée théâtre du Foyer Tibériade

INVITATION

Si vous aimez le théâtre, si vous aimez passer une soirée de détente et de rire, mais aussi à vous qui portez un intérêt pour les résidents du

Foyer TIBERIADE de Dottignies…

Venez nous rejoindre…

Salle des fêtes du Tuquet à Mouscron

Vendredi 22 mars 2019 à 20 heures

«C’est pas possible ça»

Comédie de Christian DERYCKE

Par « Les Compagnons de la Sainte Famille »

Réservez vite des places pour vous et pour vos connaissances au prix de 9 euros.

056/ 48 62 42 ou 0474/ 25 93 34

Plaidoiries dans les affaires contre l’interdiction de l’abattage sans étourdissement en Flandre et en Wallonie

·     Quand ?
Mercredi 23 janvier 2019, à 14 heures

·     Où ?
Place royale 7, 1000 Bruxelles

Ce mercredi 23 janvier 2019, à partir de 14 heures, débutent les plaidoiries dans les affaires jointes déposées par diverses organisations islamiques et juives contre les interdictions
de l’abattage sans étourdissement en Wallonie et en Flandre.

De quoi s’agit-il ?

En vertu du décret wallon du 18 mai 2017 et du décret flamand du 7 juillet 2017, l’abattage d’animaux sans étourdissement est interdit sur les territoires wallon et flamand.

En Flandre, l’interdiction de l’abattage sans étourdissement est entrée en vigueur le 1erjanvier 2019. En Wallonie, l’entrée en vigueur est prévue pour le 1erseptembre
2019, date à partir de laquelle l’abattage sans étourdissement sera formellement et strictement interdit au nom du bien-être animal.

En Flandre, l’étourdissement réversible s’applique aux moutons avant l’égorgement. Pour le bétail, l’étourdissement réversible prendra effet dès que la technique sera au point. En
Wallonie, l’abattage avec étourdissement sera obligatoire autant pour les ovins que les bovins. Sans distinction.

Plusieurs organisations représentantes des communautés juive et musulmane ont déposé un recours contre ces mesures auprès de la Cour constitutionnelle, dans le but de faire annuler
ces décrets.

Les décrets interdisant les abattages sans étourdissement sont défendus d’une part par la Région flamande, d’autre part par le Parlement wallon et la Région wallonne, ainsi qu’un citoyen
juif (M. Moishe Friedman) et par GAIA.

Pourquoi les parties requérantes veulent-elles voir cette obligation révoquée ?

Les parties requérantes considèrent que l’interdiction est une atteinte à leur liberté de culte, qu’elle n’atteint pas l’objectif escompté (car elles auraient « la preuve » que l’abattage sans étourdissement ne provoque pas plus de souffrances que l’abattage
avec étourdissement) et qu’elle est disproportionnée. Les parties requérantes estiment, en résumé, qu’elles sont « visées ».

Pourquoi GAIA demande le maintien de l’interdiction de l’abattage sans étourdissement ?

Dans sa plaidoirie de mercredi, Anthony Godfroid, l’avocat de GAIA, expliquera pourquoi l’interdiction de l’abattage sans étourdissement est indispensable afin de prévenir une souffrance animale évitable. Car c’est bien le seul et unique critère dans cette
affaire : si nous sommes en mesure d’empêcher que des animaux ne souffrent, il est un devoir moral de le faire. En outre, la Wallonie et la Flandre ont choisi d’imposer avant l’abattage un étourdissement réversible.
Cela signifie que la méthode d’étourdissement en elle-même n’est, par définition, pas létale pour les animaux ; ils sont ensuite mis à mort par la saignée et meurent par exsanguination (cette méthode répond au mieux aux prescriptions religieuses sur l’impureté).

En Wallonie comme en Flandre, les interdictions ont été démocratiquement adoptées par les Parlements à la quasi-unanimité, sans aucune voix contre (à l’exception de deux abstentions
en Wallonie et d’une seule abstention en Flandre). Les deux décrets n’interdisent pas l’abattage rituel (il est toujours permis de cacher le couteau aux yeux de l’animal, de l’orienter vers La Mecque…). La seule exigence c’est que, dorénavant, l’animal doit
être étourdi de façon réversible avant l’égorgement. Le législateur a simplement décidé de mettre un terme à une souffrance animale techniquement évitable. 

Michel Vandenbosch, le président de GAIA, explique : « Le Danemark, l’Islande, le Lichtenstein, la Norvège, la Suède, la Suisse
et la Slovénie interdisent déjà l’abattage sans étourdissement. En Slovénie, la mesure a également donné lieu à des protestations religieuses, et la Cour constitutionnelle a dû se prononcer. Dans un arrêt du 25 avril 2018, la Cour constitutionnelle slovène
a jugé que les animaux étaient un élément constitutif de notre communauté morale, et qu’il était parfaitement normal que le législateur prenne des mesures pour prévenir une souffrance animale évitable.
 » 

Maître Anthony Godfroid, l’avocat de GAIA, commente : « Les décrets wallons et flamands sont neutres sur le plan de la religion.
En outre, elles répondent dans une grande mesure aux souhaits des communautés. Si le législateur n’avait aucunement tenu compte de ces souhaits, il n’aurait pas choisi d’imposer, en Wallonie et en Flandre, un étourdissement réversible, mais un étourdissement
tout court. Nous espérons que la Cour constitutionnelle belge suivra la décision de son homologue slovène.
 »

— FIN DU COMMUNIQUÉ —

Plus d’informations et interviews :

·     Michel Vandenbosch, président
GAIA : 0475 45 20 15

·     Anthony Godfroid, avocat de
GAIA : 0494 75 31 71

 

Bonne année 2019 de la Fondation des Générations Futures


Rapport d’activités 2017-2018 : nous découvrir en 40 pages
Bonne lecture


Future Generations Summit : les images 
Retour en images

La parole aux médias
Les parutions


Zero Waste Student Challenge : rappel !
Je participe

SAVE THE DATE HERA Awards 2019 :
9 mai, Université Saint-Louis
Les Awards

A Savoir





Merci

Divers soutiens

Agenda

 

Journée mondiale du braille

04 Janvier 2019 :
Journée mondiale du braille
« Le braille a des avantages, pourquoi s’en priver ? » (Alexandre Wespes, avocat et
malvoyant).
Le 04 janvier est la Journée mondiale du braille. A cette occasion, la Ligue
Braille rappelle l’importance de ce système d’écriture.
Lors de cette journée festive, Manneken-Pis revêtira son tablier d’écolier
aveugle et portera ses lunettes noires toute la journée.
Le braille, contrairement à ce qu’on pourrait penser, n’est pas une langue mais un
système d’écriture en six points de relief inventé par Louis Braille. Unique et inégalé,
il permet aux personnes aveugles et malvoyantes de s’ouvrir au monde.
En effet, la maîtrise de l’écriture et de l’orthographe ainsi que l’accès à l’information
développent l’autonomie. De plus, le braille reste toujours d’actualité car il évolue
avec les outils de communication et la technologie.
Alexandre trouvait le braille inutile et dépassé. Lors d’une discussion avec son
employeur sur ses méthodes de travail, il se rend compte qu’il n’a pas exploré toutes
les possibilités offertes par l’utilisation du braille. Il décide donc de l’apprendre.
Alexandre le trouve, au final, très pratique : « J’ai testé un système de preneur de
note avec barrette braille compatible avec l’iPhone et ça m’a convaincu. »
C’est avec grand plaisir qu’il dit adieu aux plaidoiries à apprendre par cœur.
Pour la Journée mondiale du braille, Manneken-Pis se transforme en Louis Braille
avec son chien-guide. Un clin d’œil sympathique qui ne manquera pas d’interpeller
les passants ! Il s’agit d’ailleurs cette année du 210e anniversaire de la naissance de
Louis Braille, un homme incroyable qui s’est battu pour pouvoir communiquer avec le
monde qui l’entoure. La Ligue Braille fête cette journée extraordinaire en proposant
au grand public d’envoyer ses vœux en braille via le site https://message.braille.be/fr/
¨bonne année

 

Suivez nos actualités via :
Facebook : www.facebook.com/liguebraille
Twitter : https://twitter.com/liguebraille
Contact presse :
Déborah Deseck
0492 80 06 92 – deborah.deseck@braille.be

Avoir de l’espoir, c’est beau, donner de l’espoir encore mieux

« En 2018, nous étions encore nombreux à nous engager pour battre la SLA. Ensemble, avec vous, nous avons organisé des événements et beaucoup de bénévoles se sont engagés pour nous soutenir et de collecter des fonds pour la recherche scientifique, pour fournir du matériel aux pALS (patients SLA) et leur apporter un soutien administratif. Et cette année encore, beaucoup de personnes nous ont soutenu via une donation. Cette période de fête reste toutefois une période très difficile pour certaines personnes et ce pour différentes raisons : le diagnostic de la SLA a été posé ou vous êtes confronté à la Sclérose Latérale Primaire (SLP) une variante de la SLA ; peut-être vous avez perdu un être cher ou un bon ami à cause de la SLA. Mais il y a de l’espoir, car bien-que les avancées se font seulement pas à pas , chaque année il y a des nouvelles découvertes dans la recherche. Cela donne de l’espoir pour l’avenir et devrait motiver chacun d’entre nous de continuer notre combat contre la SLA. Aussi en 2019, nous comptons sur votre générosité ! Nous vous souhaitons à toutes et tous une bonne fin d’année, de bonnes vacances et une heureuse année 2019 »

Si vous faites une donation avant le 31 décembre vous recevrez le droit à une attestation fiscale de 2018. À partir du premier janvier, vous recevez une attestation fiscale de 2019. Un très grand merci à vous !

Envoyez SLA au:

Ligue SLA – Kapucijnenvoer 33 B/1, 3000 Louvain – 016/23.95.82 – info@ALS.be

Tous les enfants méritent un anniversaire chaque année

Comment garder l’espoir quand le diagnostic tombe ? La nouvelle campagne de l’association The Belgian Kids’ Fund for Pediatric Research, ou Fonds Scientifique de l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola, attire l’attention sur le travail des chercheurs pour guérir et améliorer l’espérance de vie des enfants malades ainsi que le soutien moral que la recherche offre aux familles d’enfants malades. C’est grâce aux dons que l’asbl The Belgian Kids’ Fund réalise sa mission : réunir les fonds nécessaires pour financer le travail des chercheurs.

Lire la suite

 

Contact The Belgian Kids’ Fund 

Laurence
Bosteels

Téléphone : +32 474 345 363 
laurence.bosteels@huderf.be 

Le Faux Gras® fête son 10e anniversaire

Et s’exporte en Espagne, aux Pays-Bas, en France, en Polynésie française et… à Tahiti

Bruxelles, le 13 décembre 2018 – Lancé en 2008, le Faux Gras® de GAIA fête son dixième anniversaire cette année ! L’association belge GAIA (Groupe d’Action dans l’Intérêt des Animaux) a été la première à inventer le concept, en 2008, avec son « Faux Gras® », une alternative au foie gras et garanti 100 % sans souffrance animale. Depuis, les ventes ne cessent de s’envoler : plus de 500.000 boîtes de Faux Gras® ont été produites cette saison, contre 355.000 en 2017. L’ensemble des bénéfices des ventes de Faux Gras® est intégralement réutilisé pour des campagnes contre le foie gras.

Dès le départ, le Faux Gras® de GAIA a été conçu comme une alternative végétale au foie gras dont la production expose les canards et les oies à des souffrances inutiles. Les canards et les oies sont gavés de force deux à trois fois par jour, ce qui leur donne un foie dix fois plus gros que la normale. Les animaux peuvent à peine bouger et sont constamment à bout de souffle. Le Faux Gras® de GAIA est donc un produit 100% éthique et végétal, avec un engagement clair en faveur du bien-être animal, puisqu’il ne contient aucun ingrédient d’origine animale.

Immense succès en France
Répondant à une véritable attente du grand public, ce délicieux produit s’exporte de plus en plus. En effet, le Faux Gras® de GAIA est également vendu en France (y compris en Polynésie française et à Tahiti), aux Pays-Bas et depuis peu en Espagne. Et pour la première fois depuis sa création, le nombre de boîtes de Faux Gras® de GAIA mises en vente cette saison a franchi la barre des 500.000 unités. « L’an dernier, GAIA a écoulé 240.000 boîtes en Belgique et 115.000 en France et aux Pays-Bas, explique Ann De Greef, directrice de GAIA. D’ici la fin de cette saison, nous aurons écoulé 300.000 boîtes en France et 150.000 en Belgique. »

Avec 500.000 boîtes en vente cette saison, contre 355.000 l’année passée, l’augmentation (+41%) est plus soutenue que jamais en France. « La France reste le premier producteur mondial de foie gras ; le pays qui en consomme et en exporte le plus aux côtés de l’Espagne, de la Bulgarie, de la Hongrie et de la Belgique, explique Ann De Greef. Si le Faux Gras® s’y vend si bien, c’est, selon nous, la preuve que de plus en plus de gens refusent la souffrance animale si le marché leur apporte une alternative. Mais ce n’était pas du tout le cas il y a 10 ans… »

Champagne et truffes
Le « Faux Gras » est produit chaque été en nombre limité dans une usine allemande. Certifié bio, sans huile de palme et sans gluten, c’est un produit qui ose la différence. Non seulement, il est accessible (3,69 euros), mais en plus, il est réalisé avec des ingrédients festifs comme du champagne et des truffes. « L’objectif premier du Faux Gras® est de convaincre les consommateurs traditionnels de foie gras de choisir une alternative sans souffrance animale, confie Ann De Greef. En effet, faut-il encore rappeler la torture que subissent les canards et les oies pour le foie gras ? Pour les animaux et pour ne plus soutenir cette cruauté, refusons le foie gras, même pendant les fêtes ! »

En Belgique, le Faux Gras® de GAIA est disponible dans toutes les chaînes de supermarchés, à l’exception de Aldi et Albert Heijn (ce dernier ne vend pas de foie gras), et dans de nombreux magasins bio.

Envie de composer de belles assiettes ? Il y a des dizaines de façons de savourer le Faux Gras® de GAIA. Découvrez des recettes stylées, originales et faciles à préparer à la maison sur www.fauxgras.be.